Résistance aux insecticides

La résistance aux insecticides peut être définie comme « une modification héréditaire dans la sensibilité d'une population d’organismes nuisibles, se traduisant par l'échec répété d'un produit pour atteindre le niveau escompté de contrôle, lorsque le produit est utilisé conformément aux recommandations requises pour cette espèce nuisible » (IRAC).

L'utilisation d'insecticides telle quelle ne crée pas de résistance, mais elle peut se développer par suite d’une utilisation abusive ou de la mauvaise utilisation d'un insecticide contre une espèce nuisible. La résistance progresse lorsque la variation génétique qui survient naturellement permet à une faible proportion de la population, de résister et de survivre aux effets de l'insecticide. Si cet avantage est maintenu par utilisation constante du même insecticide, les insectes résistants se reproduiront et les changements génétiques qui confèrent la résistance seront transmis des parents aux enfants, de sorte que la proportion de la population résistante deviendra finalement la majeure partie de la population.

Principaux facteurs qui influencent le développement de la résistance :

•    Fréquence d'application
•    Dose
•    Pérennité de l'effet
•    Taux de reproduction
•    Isolement de la population

(Avec l'aimable permission de l'IRAC)
La lutte antivectorielle reste la méthode la plus efficace de lutte contre le paludisme et d'autres maladies véhiculées par les insectes, mais elle dépend en grande partie de juste quatre classes d'insecticides et uniquement de pyréthrinoïdes en vue d'utilisation dans les Moustiquaires Imprégnées d'Insecticide de Longue Durée (MILD).
La disponibilité d'uniquement quelques classes d'insecticides pour la lutte antivectorielle et l'utilisation intense des pyréthrinoïdes dans les MILD, ainsi que la pulvérisation à effet rémanent à l'intérieur des habitations et dans l'agriculture ont eu pour effet une résistance importante aux insecticides dans certaines parties du monde. Les régions à hauts niveaux de transmission du paludisme et donc à utilisation répandue des MILD, à savoir l'Afrique sub-saharienne et l'Inde, sont les régions les plus à risque, rendant le développement de nouveaux insecticides en vue d'utilisation dans les moustiquaires une haute priorité pour prévenir ce problème croissant.

Avec l'aimable permission de la Santé Publique de l'IRAC
Sumitomo Chemical travaille sur plusieurs stratégies pour combattre la résistance aux insectes vecteurs et collabore également avec l'IVCC (Innovative Vector Consortium, c.-à-d. le Consortium pour l'Innovation dans la Lutte Antivectorielle) pour développer une solution innovante pour la résistance aux pyréthrinoïdes dans les MILD en utilisant les toutes dernières recherches et technologies).  

Entre-temps, notre Olyset Plus® qui fait œuvre de pionnier est la première et seule moustiquaire avec un synergiste incorporé sur toutes les surfaces pour anéantir et tuer les moustiques résistants aux pyréthrinoïdes et qui présentent un mécanisme de résistance métabolique majeur.

 

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